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Meeting de Dean K. Horton

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1 Meeting de Dean K. Horton le Jeu 7 Fév 2013 - 22:53

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Un troisième meeting de l'UPA fut organisé dans la ville de Newbrook, sur le campus de l'Université Eugène Evert, spécialisée dans les sciences économiques. La foule était massé sur les pelouses et on comptait de nombreux drapeaux armaréens ainsi que des banderoles aux couleur pétillantes avec des slogans pro-Horton. Après avoir visité l'université en elle-même, Dean s'avança vers le micro, sous les applaudissements pour faire son discours, accompagné d'étudiants membres de l'UPA.


Bonsoir mes chers compatriotes. Et merci d'être venus aussi nombreux. A mesure que j'enchaîne les meetings, je sens l'élan et le souffle qui nous porte au fur et à mesure. Ils nous rapprochent de la victoire. Mais rien n'est joué et j'en appelle à la mobilisation générale pour marquer le coup, pour qu'après ce week-end le taux d'abstention soit le plus faible possible et que la démocratie ait réellement parlé. Depuis que je me suis lancé dans la politique, j'ai toujours respecté et défendu les libertés d'opinion et de vote. Ces principes de la démocratie ont besoin de vous, citoyens et citoyennes pour s'exprimer et exister. Et plus que jamais, le pays a besoin de vous tous. S'offrent à vous deux possibilités, deux choix très différents. D'un côté, le candidat Marinelli, appelons-le le candidat sans programme, qui critique, critique et critique et qui persiste à dire que le sport est une priorité nationale et diplomatique. De l'autre, un candidat qui n'a jamais baissé les bras face à l'adversité, qui a déjà pris des engagements envers le pays et qui s'est efforcé au maximum de les tenir. Un candidat qui est sûr de son engagement politique et qui ne change pas d'avis comme de chemise. Vous avez le choix entre l'inaction démocrate, et l'action populaire. Et bien que je sois conscient que vous saurez faire le bon choix, je compte sur vous pour faire passer le message à travers tout le pays. Armara a besoin d'un programme ambitieux et d'action. J'ai besoin d'un soutien fort et appuyé de chacun pour montrer aux démocrates qu'ils ont perdu tant sur le plan idéologique que sur le plan démagogique. Puis-je compter sur votre détermination ?

Une ovation tint guise de réponse. Horton attendit calmement la fin des acclamations.

Notre pays a besoin de modèles et surtout de limites. La liberté individuelle ne doit pas nuire à la société. Je l'ai déjà affirmé par le passé, et je le réaffirme devant vous, je militerais activement contre tous les éléments qui tentent de casser l'image de la famille, les valeurs morales de la société. Une société sans morale est une société qui perd ses repères, qui laisse faire des choses sans aucune considération. Ce laxisme inquiétant, qui détruit petit à petit toute notion de société. Je maintiendrais donc l'interdiction aux couples homosexuels pour le mariage et l'adoption. Il ne s'agit pas de discrimination, ni même de sanction, il s'agit de l'ordre naturel des choses. Un enfant a besoin d'un père et d'une mère pour modèle. Libre aux homosexuels de faire ce qu'ils souhaitent dans le cadre privé mais l'Etat ne peut cautionner une déviance, sous couvert de l'égalité des droits. Le mariage, c'est l'union d'un homme et d'une femme dans le but de fonder une famille. Or, attendu que deux hommes ou deux femmes ne peuvent procréer, ils ne peuvent se marier, en toute logique. Le code civil actuel sera donc maintenu avec toutes les dispositions prévues. Quant au divorce, nous voulons durcir son cadre. Il n'est pas de problème conjugal qui soit insurmontable. La vie de couple est faite de disputes comme de bons moments. Ce qui doit primer dans la relation, c'est l'intérêt de l'enfant s'il y en a un. Cet intérêt sera conservé puisque les tribunaux veilleront à appliquer au maximum une garde partagée. Ils contribueront également à sanctionner plus sévèrement les maltraitances faites aux enfants. Nous comptons également promouvoir les valeur familiales auprès des enfants, le respect de l'autorité parentale, le développement social, l'acquisition d'une culture riche et diversifiée.

Plus que jamais, nous empêcherons l'utilisation de la vie humain comme d'une marchandise. Nous nous opposerons aux mères porteuses, à la prostitution et nous combattrons toute forme de trafic d'être humain, d'organes. Nous interdirons l'avortement de complaisance, en laissant une exception pour les mineures, les femmes victimes de viols, les incestes ou si la vie de la mère est en danger. Il ne s'agit pas d'aller à l'encontre de l'émancipation des femmes mais de poser la vie comme un droit fondamental. A notre époque, avec les technologies dont nous disposons, les contraceptifs ont montré leur efficacité. Nous continuerons à soutenir la contraception mais dans le même temps, nous insisterons sur la nécessité de l'abstinence. Il y a beaucoup de jeunes ici présents. Et peut-être que parmi vous, certains trouvent mon discours rétrograde. Pourtant, il est tout l'inverse. Notre société, sous l'impulsion de bien-pensants comme Monsieur Marinelli a laissé la société se sexualiser. Parler de sexualité, oui, c'est nécessaire, cela permet à l'information de bien circuler. Mais la brandir à tout bout de champ, non. De ce processus naturel dédié à la procréation, certains en fait leur gagne-pain, leur filon doré. Je pense à ces réalisateurs de films pornographiques qui vendent du sexe comme du bétail, qui contribuent à une vision soumise de la femme la plupart du temps ou à des pratiques totalement en décalage avec la réalité. Il faut une prise de conscience, et il la faut maintenant. Est-ce vraiment une orgie collective que nous voulons pour nos enfants ? N'y a-t-il pas avant le sexe une notion d'amour et d'affection ? Un lien puissant entre deux êtres vaudra toujours plus qu'un plaisir passager et éphémère. En tant que jeunes, vous avez le pouvoir de faire changer les mentalités sur ce sujet et d'apprendre à vos enfants que le sexe ne fait pas tout, qu'il y a des sentiments derrière l'attirance et que se donner à l'autre est un acte important. Faire don de soi, c'est un geste précieux, qui doit être exceptionnel. Un société moins débridée, c'est une société qui évite les dérives et qui montre à ses générations futures les véritables valeurs de la famille. Je ne vous parle pas de tous finir au couvent, mais d'agir comme des gens civilisés qui savent écouter leur coeur et leur tête avant d'écouter leurs hormones.

Il y eut quelques rires et applaudissements.

Un autre sujet qu'il convient d'aborder, c'est celui des drogues et de l'euthanasie. Nous maintiendrons leur interdiction. Il ne peut y avoir d'état dealeur, ou d'état générateur de toxicomanes. Ces personnes sont malades, elles s'empoisonnent avec des substances qui nuisent à leur santé et à la société. Il faut les aider et pour cela, les sevrer. Il n'est pas question de cautionner leurs actes. Quant au droit à mourir de façon décente, il existe déjà et nous renforcerons les soins palliatifs en la matière. Nul ne peut demander à des médecins d'aller à l'encontre de leur règles et de tuer un malade. Tant qu'il y a une parcelle de vie, il y a toujours de l'espoir, l'Etat se doit de maintenir cette petite flamme, cette lueur d'espoir.

A côté de ce plaidoyer pour la vie humaine et la dignité des personnes, nous voulons aussi responsabiliser les gens. La vie est emplie d'aléas, il y a des évènements parfois imprévus qui font que l'un d'entre nous peut tomber malade. Nous soutiendrons un partenariat public-privé sur la protection santé pour permettre à chacun d'y avoir accès. Nous ouvrirons d'ailleurs un moratoire sur le système hospitalier pour le rendre plus efficace et plus facile d'accès. Pour autant, il ne sera pas question de laisser faire tout et n'importe quoi dans le domaine, nous garderons les laboratoires pharmaceutiques sont tutuelle de l'Etat Fédéral. Plus qu'une question de régulation des prix, il s'agit d'une question de sécurité sanitaire puisqu'avec les chercheurs spécialisés chaque médicament sera testé et mis en circulation après des contrôles assidus et stricts. Afin d'éviter les épidémies et la propagation de maladies dangereuses nous mettrons en place des vaccinations obligatoires ainsi qu'un plan d'action pour mieux réagir en cas de risque sanitaire. La coordination de nos moyens et leur proximité nous permettra d'être plus efficaces et de garantir la sécurité sanitaire nécessaire à chacun. C'est aussi dans cette optique que nous repeuplerons les déserts dit médicaux. Quand on parle de santé, il ne faut pas avoir peur de faire le nécessaire et le maximum pour que chacun puisse vivre sans crainte.

Il y eut des applaudissements nourris.

En matière d'éducation, nous souhaitons prôner le respect et l'enrichissement culturel. Ainsi, nous augmenterons de 10% le personnel au sein des écoles pour pouvoir prendre en charge plus d'élève et de façon plus proche. Nous financerons les fournitures scolaires et les uniformes de sorte que les différences sociales et économiques soient gommées. Nous encadrerons les écoles privées pour que le programme scolaire soit appliqué. Et à côté de cela, nous ouvrirons une concertation sur les rythmes scolaires afin de garantir à nos enfants des résultats optimaux et un emploi du temps qui ne soit pas trop chargé. Nous voulons renforcer le lien entre les parents et les enseignants, en mettant en ligne un suivi scolaire des élèves. En impliquant davantage les parents, nous les aiderons à parfaire l'éducation de leur enfants. La réussite scolaire sera d'ailleurs récompensée par une bourse du mérite et par une valorisation des appréciations. En parallèle, l'école doit se doter des moyens internes de faire appliquer l'ordre, la discipline et surtout le respect. Nous durcirons les sanctions à l'encontre des incivilités. L'école est un lieu de savoir, d'apprentissage, dans laquelle nous ne pouvons tolérer les insultes, les moqueries et les quolibets.

Sur l'université, nous ouvrirons un moratoire concernant la privatisation. Il ne s'agit pas de créer un enseignement supérieur élitiste, loin de là mais que voir qui, du public ou du privé est le plus efficace. Une collaboration est-elle possible et envisageable ? Nous aurons tout le temps d'en discuter avec les étudiants, les parents et le personnel universitaire pour parvenir à un projet de réforme des universités qui soit le plus juste et efficace possible. Dans cette réforme, nous incluerons le remaniement des filières afin qu'elles permettent une insertion professionnelle plus rapide. Comment pouvons-nous accepter que nos étudiants se retrouvent au chômage après tant d'années à travailler pour obtenir leur diplôme ? Il faut que nous accompagnons la jeunesse sur la voie de l'émancipation et de l'indépendance. Il faut lui donner un travail mais aussi et surtout les moyens de se financer, par le biais de bourses étudiantes. Ces bourses permettront à chacun d'accéder à l'université et de pouvoir envisager de longues études. Elles joueront un rôle démocratique et garantiront l'égalité des chances. Et elles seront proportionnelles aux différentes difficultés financières rencontrées. Enfin, un jeune ne peut être indépendant sans toit. Nous lancerons la rénovation des campus existants et la contruction de nouveaux logements, des sortes de mini-villes étudiantes où vous pourrez trouver confort, mais surtout divertissement et le plus important, culture. Tout sera fait pour que les études soient accessibles au plus grand nombre et qu'elles puissent offrir de véritables débouchés par la suite. C'est un devoir politique, un engagement pour l'Histoire.

Le public acclama le discours longuement, mêlant des slogans "Horton Président" et des cris d'approbation. D'un geste quasi impériale, Dean conclut :

J'ai toujours dit et soutenu que la jeunesse était l'essence même de notre pays, qu'elle constituerait notre avenir à tous et qu'elle avait un rôle primordial à jouer. Même si je suis conscient ce soir que mes petits mots de morale sont assez lourds parfois même pompeux pour certains, j'en ai vu quelques uns regarder leur montre tout à l'heure ! Je ne suis pas venu ici pour vous apprendre à vivre de telle manière. Chacun est libre de mener la vie qu'il entend, je ne cherche pas à vous imposer une mode de vie. Le respect des autres, le respect de soi, cela passe par la réflexion personnelle. C'est cette réflexion que j'aspire à faire naître en vous. Votre rôle est capital pour l'avenir d'Armara. Nous avons besoin de la jeunesse, d'un nouveau souffle. Et j'ai l'intime conviction que vous serez les moteurs du changement. Vous ferez la transition vers une société plus respectueuse de l'être humain, qui s'attache des valeurs et qui n'a pas peur de s'affirmer. Je vois votre détermination et je sais qu'elle vous servira, qu'elle réalisera vos projets. Chers compatriotes, je suis prêt à mettre tous les moyens en oeuvre pour cela ! Je n'attends que vous ! Faites entendre votre voix, faites comprendre aux démocrates que notre vision de la société n'est pas passéiste mais bel et bien progressiste. Faisons leur comprendre que l'ère de l'humain-objet est revolue !

Vive l'Union Fédérale, vive Armara !
Que Dieu vous bénisse.


Ovationné pendant plusieurs minutes, Dean profita d'un peu de temps libre pour discuter avec différents membres du public.

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